Les R4T, qui sont-ils au juste ? 866
Les R4T, qui sont-ils au juste ? 866

Derrière cette abréviation évoluent des gens aventuriers, en solitaire ou en équipe, s’abstenant d’utiliser des véhicules à moteur ou des animaux pour le déroulement sur place de leur activité, n’excluant donc pas l’usage de tels moyens de transport pour se rendre sur les lieux propices au vécu espéré.
R4T….ou R.T.T.T.T…Randonneur ou Randonneuse Tous Terrains, Tous Temps !
Randonneur, randonneuse…
Celui ou celle qui randonne, c’est à dire : réaliser une promenade, une marche ou une excursion sur plusieurs heures ou jours voire semaines, et revenir à son point de départ en randonnant ou non.
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Si, au sens strict, cela se fait à pied, le ou la R4T conçois la randonnée comme faisable à pied, en vélo, à VTT, en canoë , en paddle, en kayak, à la voile, à la nage, bras et mains inclus dans la locomotion.
Cela inclut donc la marche, la natation, le nautisme, la spéléologie, le via-ferratisme, le canyonisme, l’alpinisme (roche ou glace), le raquettisme, la subterranologie, le ski sans remonte-pente, le vététisme, le cyclisme, le cyclotourisme, le rafting au long cours…et assimilés.
On pourrait même y ajouter le longe-côte, la trottinette, les rollers et le skate-board !
Tous terrains...

La ou le R4T est a priori mobile sur tous types de supports naturels, sauf les extrêmes tel qu’un sol volcanique encore brûlant…ou la glace mince d’un lac !
Terre, sable, graviers, galets, herbe, friche, boue, vase, roches diverses, neige, glace, eau douce ou de mer… tout est censé pouvoir être parcouru, moyennant la motivation, la préparation matérielle, l’entraînement physique… bien sûr !
Chacune ou chacun détermine le niveau de difficulté qui lui paraît accessible.
De la sorte, campagne, montagne, littoral, rivière, torrent, lac, mer et océan, déserts ou forêts, tous milieux deviennent potentiellement accueillants, y compris souterrains.
D’aucuns parleront de « trek » ou de randonnée selon que l’itinéraire est montagneux ou non, selon que l’on bivouaque (bivouaquer, pas camper) ou non…ce sont là des appréciations individuelles difficiles à départager dès que l’on sort des extrêmes, de la mini-promenade dans Paris à la traversée du Canada (24000 km…) !
Par ailleurs, les R4T n’ont rien à voir avec un « trail » qui est une course, ne cherchent pas un palmarès, n’entrent en concurrence avec personne, mais s’immergent au mieux dans le milieu naturel et prennent le temps de l’admirer.
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Tous temps…

Selon un angle temporel, « tous temps » va signifier de quelques heures à plusieurs jours. Au-delà de la semaine on peut considérer qu’on entre dans le domaine de la randonnée au long cours, mais la limite reste assez flottante.
On peut tout simplement et en bon français parler de « grande randonnée » ! Et si c’est très long, parler de « très grande randonnée !!!
Bien évidemment, trois jours de montagne à déniveler 2000 m par jour ne se compare que difficilement à deux jours le long d’un canal ou huit jours dans un désert…etc.
Mais le principe est que la durée et la vitesse importent peu pour une ou un R4T, qui, en revanche, ne lésinent par quant à l’effort à produire.
Selon un angle climatologique, « tous temps » va signifier qu’en dehors des conditions extrêmes de température, de ventologie, de précipitations, la et le R4T randonnent, sachant tirer parti et agrément de chaque situation, et, là aussi, étant mentalement, physiquement et matériellement bien préparés.
Dans tous les cas, les R4T sont totalement autonomes, et sont, par nature, des personnes plutôt optimistes et à l’esprit tranquille, très adaptables..
S’il y a une équipe, la confiance et la solidarité sont absolues.
Les R4T savent gérer au mieux leur matériel, et veillent à en contrôler le poids et le volume, de même que pour leur nourriture.
Ils ou elles sont, répétons-le, autonomes. Pour autant ce ne sont pas des gens asociaux, ni sauvages, ni incultes, ni brutaux !!!
Ils ne forment pas une secte…et ne sont pas séparatistes ou corporatistes.
Toujours respectueux de la nature et des autochtones, ils limitent au maximum les impacts de leurs activités (dont le déplacement ) sur l’environnement. (Train, covoiturage, auto-stop, quand marche ou vélo ne peuvent suffire).
Ils ont le sens du partage, entre eux mais aussi avec leurs proches et autres sympathisant(e)s, notamment à partir de photographies.
Principe du mixage

Autant que faire se peut, les R4T cherchent à associer deux ou trois activités, voire davantage, selon trois voies.
La voie la plus simple privilégie le déplacement linéaire unique, ce qui impose de marier des modes de progression ne nécessitant que peu de matériel(s) à porter.
C’est le cas de randonnée pédestre + via ferratisme + bivouac.
Un peu plus technique à organiser, le déplacement linéaire double, qui marie des modes de déplacements en parallèle.
Par exemple, randonnée pédestre et canoé, ou canoé et VTT, avec une alternance d’équipiers ou équipières d’un mode à l’autre
La troisième voie est dite « en « étoile », s’appuyant sur une base centrale à partir de laquelle sont développées des boucles permettant de varier les modes.
Par exemple, en région montagneuse, une base centrée sur un site offrant des vie-ferrate, proches d’un grand lac ou d’une rivière méandrique formant presque une boucle fermée…ce qui ouvre la porte sur cyclisme, canoé ou kayak, vététisme, via-ferratisme, randonnée pédestre, voire spéléologie…
En région littorale, randonnée pédestre, cyclisme, vététisme, canoé ou kayak de mer, longe-côte…
La gestion du temps d’activité

Comme ces formules nécessitent généralement un gros déplacement (hélas !), elles réclament plusieurs jours libres d’affilée.
Pour le meilleur profit, il est en effet recommandé de ne pas trop « saucissonner » et compacter, et de ne pas être sans cesse obnubilé par la contrainte temporelle, ni penser au retour chez soi alors même qu’on vient d’arriver sur site !
Les R4T s’habituent à bien préparer leur sortie ou leur séjour, plusieurs jours avant, de sorte à ne pas se trouver dépourvu(e)s, ni rétrécir leur temps de sommeil la veille du départ pour tout faire au dernier moment…et se trouver alors en méforme.
De même, ils préservent une large marge quant à l’heure de leur retour, de sorte à ne pas se placer dans une forme de « stress » qui vient nuire au bénéfice de leur activité des dernières heures.
Une sortie R4T n’est pas un « bouche-trou » d’emploi du temps, ni une variable d’ajustement permettant une réduction opportuniste pour s’occuper de « tout ce qu’on a pas eu le temps de faire », sauf cas extrêmes, évidemment, et cela d’autant plus qu’il y a une équipe en jeu.
C’est donc une forme d’exigence de soi, une relative rigueur gestionnelle, un sens de l’engagement dans le temps, dans l’espace, dans l’effort, dans le partage. Il y a donc ici une idéologie fondatrice, à laquelle s’associent les membres R4T, avec diverses variantes.
(Idéologie : système d’idées générales constituant un corps de doctrine philosophique et politique à la base d’un comportement individuel ou collectif.)
Elle est nécessairement partagée par les sympathisants de S.J.V. au moins durant les projets vécus ou préalablement ceux à vivre, ce qui est un gage de leur réussite !

Une réponse
Petit test. 10 secondes. Pas plus.
Ne descends pas tout de suite.
Pense à UNE personne en qui tu as totalement confiance.
Un seul nom.
Tu l’as ?
Voici ce qui est surprenant : la plupart des gens ne pensent pas à la personne la plus brillante, la plus drôle ou la plus puissante — mais à celle qui a été là dans un petit moment précis.
Pas un grand discours.
Pas un cadeau.
Pas un geste spectaculaire.
Juste une présence simple. Fiable. Répétée.
On se souvient rarement des grandes promesses.
On se souvient presque toujours des petites preuves.
Si un nom t’est venu immédiatement, envoie-lui ce message avec seulement deux mots :
“Merci pour toi.”
Et si ce test t’a fait réfléchir — transfère cet email. Quelqu’un d’autre doit peut-être penser à la même personne. 🇨🇦