Randonnée sur l’Aqueduc de la Voulzie 443

L'aventure et l'évasion

Randonnée sur l’Aqueduc de la Voulzie 443

16 octobre 2021 Non classé 0

 

L’Aqueduc de la Voulzie.   

Reconnaissance d’octobre 2021               Gigi / Kiki               Sports-Jeunes- Vacances

L’aqueduc de la Voulzie est une canalisation de transport d’eau potable vers Paris, construite en 1925 pour détourner une partie des eaux de la Voulzie et de ses affluents (Le Durteint et Le Dragon), et qui rejoint l’aqueduc de la Vanne dans la forêt de Fontainebleau, fournissant près d’un quart de l’eau potable de la capitale, en y déversant près de 100 000 m3 par jour

Sa longueur est de 56 km. L’eau de source y est acheminée par simple gravité, dans des conduites forcées en fonte ou en acier, à la vitesse de 2,5 km/h. Pour éviter une contamination durant le trajet, une certaine quantité de désinfectant y est adjointe, nécessitant un traitement à son arrivée !
Afin de conserver un débit suffisant aux rivières captées, un pompage en Seine permet de redonner aux cours d’eau l’équivalent de ce qui en est prélevé. Le pompage s’effectue à l’usine des Ormes-sur-Voulzie, où l’eau arrive via le canal dit « des Ormes ».

Cette brève présentation faite, voyons ce que nous a révélé le parcours complet sur son trajet, sachant que les conditions météorologiques et les saisons peuvent évidemment beaucoup changer les appréciations des   personnes qui s’engageraient à randonner.
D’emblée, on signale que ce parcours n’est référencé nulle part à notre connaissance, que seuls certains tronçons ont été exploités pour des éléments de GR ou de PR, et qu’il en résulte qu’aucun balisage et aucune pancarte indicatrice ne sont implantés.
Seules des pancartes irrégulièrement présentes, font la publicité de « Eau de paris » présentant l’aqueduc comme entretenu de façon éco-durable, avec un assortiment d’interdictions (équitation, chasse, chiens libres, dépôts de toute nature, véhicules à moteur…), mais leur présence est anecdotique.
Le parcours n’étant pas « pensé » pour de la randonnée pédestre ou vététiste, il présente çà et là des discontinuités de liberté de passage, généralement courtes, et toutes facilement contournables, en toute légalité ou non, mais dans ce dernier cas en se mettant en infraction voire en danger, ce que cet exposé déconseille évidemment aux lectrices et lecteurs responsables.

PK Zéro : Les Sources de la Voulzie captées à Moulin Rouge
Comme d’ordinaire et très logiquement, ce site est visible de loin, entièrement clôturé et sous surveillance vidéoscopique. Quelques bâtiments le côtoient.

PK 0,7 : Départ accessible. Terrain herbeux en fond de vallée, et entre un petit bois et la D74, la petite Voulzie serpente. On reste presque toujours sur la droite de la route, avec la Petite Maison des Prés en décor à hauteur du PK 1
Dans la dernière longueur de la D74 avant Provins, l’aqueduc circule à gauche de la route jusqu’au croisement des la D74a /D74/Voie ferrée.
PK 3,2 : Regard N° 1.
PK 4 dans cette partie urbanisée, les conduites enterrées ne sont plus visibles ni même arpentables, il faut donc composer avec les rues et ruelles, au plus serré.
L’extrait de plan suivant en dit plus que de longues phrases ! Les noms des voies y sont apparents.
Bien évidemment, Provins peut être le lieu de nombreuses visites, selon l’intérêt que l’on y porte et le temps dont on dispose !

Bien qu’affichée « La Voulzie », le cours d’eau qui est longé est la « Fausse Rivière », c’est-à-dire une partie de ses eaux complétée par une Partie aussi des eaux du Durteint.
Cela fait que, dans Provins, La Voulzie et le Durteint historiques qui ne confluaient qu’au Sud-ouest, sont tous deux diminués d’une partie de leurs eaux pour former une « fausse rivière » de près de 1800 m qui semi-ceinture la Ville par l’Ouest, du Nord au Sud.
On fera donc 1 km pour atteindre le pont de la Rue Aristide Briand.

PK 5 : De ce pont, on poursuit en longeant puis en s’éloignant  de la rue et on s’engage dans une partie plus
tranquille, verdoyante et non aménagée, longeant la ZAC « des Deux Rivières ».
Le Durteint et la Voulzie se sont en effet rapprochés ici, la Vraie rivière et la Fausse s’étant réunies. , et on y trouve aussi la caserne de pompiers
On passe alors sous la Rue Dromigny, large pont, pour y découvrir les deux conduites d’acier parallèles, déjà impressionnantes…marcher sur elles évite d’ailleurs de se frotter à un beau champ d’orties !
Mais elles repassent rapidement sous terre.
Deux autres passages sous la D 619 puis sous la D1f précèdent le Moulin des Forges.

PK 7 : On vient juste de passer au-dessus du Durteint, et on rejoint la grosse D 403. Peu après on longe le Moulin Pongelot et c’est juste après lui que le Durteint conflue avec la Voulzie. Au PK 7,5.
 On apprend au passage que de gros travaux vont remanier les voies des rivières pour éliminer les déversoirs abrupts et/ou les dérivations d’amenée d’eau  aux ex-roues à aubes.

PK 8 : on dépasse le Regard N°2 et c’est la Rue de Beaujard, qui donne sur un petit moulin et un lavoir à une centaine de mètres,  sur la Voulzie. Au-delà du lavoir, un écart vers le sud-est  peut permettre la visite d’une église ruinée à moins d’un kilomètre,  vers Poigny.
Mais sur l’aqueduc  se trouve ici une petite porte bricolée qui ne ferme que d’un fil de fer tordu, et semble donner sur une simple propriété privée. Bien que sans panneau l’annonçant et sans interdiction exprimée.
Le contournement en rejoignant la D 403 sur la route de coûte que 200 mètres à peine.
En cas de traversée clandestine ou autorisée par un ou une propriétaire, la sortie implique de franchir un ancien grillage puis un ru issu de la petite source de Varailles large de 2 m et sans pont, donc susceptible de tremper les chaussures…
On accède alors à une vaste zone aménagée dont un étang très récent, aire de pique-nique, jusqu’au Moulin des Bruyères de Sainte Colombe. Le regard N° 3 y est bien visible !
De l’autre côté de la route, une chapelle trône.

PK 9 : On va alors longer le Moulin des Bruyères où se dressent de façon incongrue une minuscule pancarte interdisant le franchissement aux personnes étrangères au service… ceci sur les 150 mètres de murs de tôle très hauts, sans aucune ouverture…
Si jugé opportun, le contournement se fait à nouveau par la D 403, pratiquement sans détour, et on rallie le Regard N°4
On va alors passer au nord de la départementale et s’en détacher vers le quartier Close-Barbe, passer près du cimetière et trouver le Regard N° 5 au PK 9 puis le Regard N°  6 au PK 10

PK 11 : Peu après le Regard N°6 on coupe la D 49.
Là, rien n’indique la moindre interdiction, et on arrive rapidement à une double passerelle, pour les deux conduites parallèles, à nouveau bien visibles, pour franchir le Ruisseau Dragon. (en bleu)
Se trouvent  là des pancartes indiquant un danger et le passage interdit.
De fait, il n’y a strictement aucun danger !
Le franchissement sur une passerelle piétonnière d’une dizaine de mètres est tentant mais c’est pour se retrouver 75 mètres plus loin devant une clôture très sérieuse, qui n’est pas contournable.
Donc les personnes raisonnables contourneront…avant le Dragon ! (Tracé rouge)
L’enceinte jaune est une zone interdite qui abrite un bâtiment de traitement du raccordement des eaux du Dragon injectées dans l’aqueduc.

A celles ou ceux qui se hasarderaient à franchir la clôture précédemment citée, on précise  que ressortir du périmètre est encore plus difficile, hauts grillages très rigides et portail doté de pointes d’acier supérieures…le contournement ne coûtant que 200 mètres supplémentaires ! (Et la vue de la portion d’aqueduc étant intégrale,  des deux côtés des barrières !!!)
Au viaduc, un détour de 1500 mètres vers le Sud-est peut permettre la visite du Musée du Chemin de Fer de Longueville.
On trouve aussi dans Longueville un bâtiment moderne structuré en trèfle,  de 75 m d’envergure !
Si l’on ne se laisse pas distraire du parcours type de l’aqueduc, on passe donc sous l’imposant Viaduc de Longueville, et le regard N°7 apparaît 150 m plus loin au PK 11,7

PK 12 On revient vers la D403 et l’on rencontre sur la droite un château d’eau, proche d’une ferme fortifiée et de la jolie chapelle de Lourps  .  Le Regard N° 8 est aussi présent au bord du chemin de Lourps…mais c’est un peu avant lui qu’il faut tourner brusquement à droite. En effet, l’aqueduc se scinde ici en deux branches dont une part vers le sud (vers Jutigny) sur 6 km  jusqu’au village des Ormes sur Voulzie. La branche principale va vers le château d’eau.

Il est possible, moyennant un détour de 1200 m à compter du Regard N°8, d’aller voir le Moulin de Jutigny et, un peu plus loin en aval de la Voulzie, le Moulin de Gouaix.

Au château d’eau donc,  on est au PK 12,9, et on grimpe un peu dans un décor champêtre pour atteindre 148 m.
 De ce point haut, un écart d’un petit kilomètre vers le Nord sur le GR 11 qui croise permet de voir successivement la Fontaine à Minost, l’église et le lavoir de Savins.
Mais du point haut, la redescente s’amorce près du village de Four franchit une zone boisée et traverse des cultures droit au sud jusqu’à croiser la GR11 à la hauteur de Thénisy, là où le Ru d’Albert a sa petite vallée ! On est au PK 17,3
L’aqueduc  suit le ruisseau puis oblique vers l’Ouest au Regard N°9 au PK 17,6…très vite suivi des Regards N°s 10 et 11 ce dernier jouxtant la Route de Provins. (Voie de la Liberté  ou D 403 !)

Un petit écart vers le nord peut donner à voir le lavoir de Thénisy, à 500 m.
Un détour de 2km ers le sud, sur la D62E donne accès au Musée du Montois, de Luisetaines (visite guidée de 2 heures) axé sur la vie des campagnes d’autrefois.

PK 18 : On est juste à la station de pompage entre Sigy et Thénisy. Le parcours  emprunte le bas-côté de la route sur environ 1200 m en lisière de la forêt du Château de Sigy puis s’infléchit vers le Sud-ouest entre bois et champs , traverse la ruisseau de L’Auxence, jusqu’à rejoindre la D 27b (Route de Donnemarie) que l’on suit à son tour avec une grosse installation agricole en perspective.
On croise alors la D403 pour aller vers Donnemarie, ville dans laquelle l’aqueduc n’entre pas.
Il contourne en effet, par le Sud, à peu de distance de la D 403 sur environ 1200 m avant de s’en éloigner, au coin d’un cimetière et de la rue du Pavillon.
On est au PK 22,4…et c’est au croisement de la D76 (Rue de la Libération) que le PK 23 est atteint.
Deux églises sont à signaler à Donnemarie, moyennant un écart d’un kilomètre sur un PR balisé qui croise, au cimetière sus-visé.

PK 23 : On poursuit et le Regard N° 12 marque un croisement de l’Aqueduc avec la D 213.

 

 


Il poursuit dans la direction du Sud-Ouest, quasiment parallèle à la D 403 à une distance de 300 à 400 m, sur un large chemin carrossable dit « Chemin de la Belle-épine ».  Il croise la D95 à Gurcy-le-Châtel au PK 25 et on trouve là une petite aire de pique-nique point de départ ou d’arrivée de plusieurs balades balisées dont le GR11 qu’on amorce.

Gurcy-le-Châtel, comme son nom le laisse penser, abrite un château au centre-ville.
Le GR sur le Chemin de la Belle-Epine file tout droit durant deux kilomètres et atteint la Rue de la Marotte en passant par les regards N°s 13 et 14.


PK 27 : de la Rue de la Marotte, on poursuit jusqu’à la Rue du Cocheret dans Montigny-Lencoup, qu’il faut prendre à gauche sur 150 m et quitter vers la droite.
On croise la Rue de la Tuilerie puis la Rue Montmart où se trouve un lavoir et sa fontaine.
Un écart de 200 m vers le Sud donne sur l’Eglise remarquable de Montigny.
Encore 500 m pour traverser la Rue Bataille et atteindre le Ru de Sucy et le Regard N° 15 au PK 29 où l’on quitte le
GR 11.

 

PK 29 : De cet endroit, le parcours va prendre une dimension très rectiligne pour rejoindre la D 403 et la suivre jusqu’à un rond-point à 6 embranchements dont un chemin forestier.
Au-delà, on trouve le Regard N°16, au PK 30, et l’on suit toujours la D 403 dans un environnement forestier, puis champêtre, sur deux kilomètres peu passionnants ! On croisera cependant le Ru de Suby au creux de son vallon et les Regards N°s  17 et  18 ;

Peu après le Regard N° 18, on quitte enfin la D 403 dans une petite descente boisée qui mène aux abords du village de Salins au PK 31. Un écart de 200 à 300 m peut mener à son église et son lavoir.
Durant 1 km on évolue dans le val du Ru de l’Etang et au PK 32 on bute sur le talus raide de la D 29.
Il est très pertinent alors de ne pas s’entêter sur l’aqueduc, de passer le Ru sur la droite, remonter vers la D 29 la traverser et s’engager sur la Rue des Sources, balisée en PR, au niveau d’un petit centre équestre.
Cet écart permet de plus de visiter deux lavoirs successifs sur le Ru que l’on retraverse pour retrouver l’aqueduc.

On s’approche alors de Laval-en-Brie sans y passer.

Débute alors un long parcours toujours dans les champs, qu’il est préférable de fouler lorsque les fleurs, les insectes, les oiseaux, l’agrémentent de leurs sons et couleurs !


Il y a en effet 4 km à parcourir avant de rallier le Regard N° 19 (remarquable) juste avant l’Autoroute A5.
Sur cet itinéraire, seul l’ancien château d’eau de Forges offre un divertissement architectural  au niveau du PK 35,5.

PK 36 : On arrive au fameux Regard 19, aux formes et dimensions inhabituelles, rehaussées de peintures diverses…
Il se trouve là un double obstacle de taille pour les randonneurs…Autoroute + Ligne Grande Vitesse.
L’Aqueduc passe bien en dessous, et un tunnel l’y accompagne, mais il n’et pas du tout accessible au public.
Le plan ci-après présente deux contournements possibles, de niveaux pratiques bien différents.
En rouge, le plus court, en longeant les grillages (talus pentus et végétalisés…) en jaune le plus long, en minimisant les difficultés de progression.

Dans les deux cas ce ne sont que des crochets de 500 ou 600 m respectivement !
Ce franchissement procure cependant un peu de divertissement avant une nouvelle portion de parcours un peu fastidieuse, sauf si, là encore, la nature et dans sa meilleure saison esthétique et animée.

Ce sont environ 8 km, sur chemin agricole bordé de champs uniformes, et malheureusement sous une multitude de lignes électriques haute-tension.
On peut cependant signaler  au PK 37 la ferme fortifiée du Plat Buisson (au sud) le croisement de la D 605 au PK 38 et, 500 m plus loin, la jonction avec un sentier PR.
PK 40 : un Regard N° 20 est tout proche d’un ancien tombeau signalé sur la Carte, au Nord, à 200 m juste sous les lignes électriques.

Au PK 41, un peu au nord, la ferme fortifiée de Champigny.
Au PK 41,5, la PR quitte l’aqueduc vers le nord.
Si on y fait un écart de 700 m, on trouve deux lavoirs côte à côte sur le Ru Flavien.
Le PK 41,5 est aussi marqué par un Regard N° 21. Il est suivi de peu par le Regard N° 22 qui est en tête d’un siphon franchissant la vallée du Ru Flavien. PK 42,5
Un écart de 700 m vers le Nord donne sur le haras et le lavoir de Marangis
Les deux kilomètres suivants longent le grand Poste EDF du Chesnoy avec sa quinzaine de lignes HT et ses gros pylônes d’acier.

PK 44 : On sort enfin de cette partie peu agréable en croisant la D 39 puis la Rue du Montoir,  suivi de la Rue des Mares, au PK 45 de la commune de Vernou-la Celle-sur-Seine.
L’environnement devient bien plus naturel et diversifié !
PK 45,5 : Le Boulevard des Grouettes donne le départ d’un passage de vallée raide, celle du Ru de Chailly qui va vers le fleuve au niveau de La Celle-sur-Seine
Après avoir remonté le flanc de cette vallée on traverse deux rues (des Sables puis du Panorama) et on se trouve sur le Chemin des Belles-Vues qui bute sur un enclos après 150 m.
Ce dernier englobe une station de contrôle de l’aqueduc.

Elle est aisément contournable par le bois qui la côtoie, même si franchir la petite zone privatisée serait un jeu d’enfant. On est au PK 46.
600 mètres plus loin, un gros château d’eau trône au beau milieu de la voie avant d’atteindre la Rue des Mortuailles de Champagne-sur-Seine

 

 

 

PK  47 : On va alors devoir contourner à cause de la voie ferrée selon plan suivant :

Qui permet d’ailleurs de frôler une église orthodoxe Russe moderne très épurée.
Si on prend la voie rouge…
Dans la Rue de l’Aqueduc, 600 m conduisent à un espace de jardins ouvriers qui est clôturé.
Il est bien sûr assez facile de passer outre pour atteindre la grande passerelle en franchissant de plus la clôture qui est censée en interdire l’accès, mais en allant tout droit, on accède à la rive droite de la Seine.
Et là, depuis que l’escalier de béton qui permettait d’atteindre la passerelle de l’aqueduc a été éliminé pour sa partie basse, il est difficile d’accéder…une solution sera à trouver !

Pour ceux et celles qui préfèrent une version sage ne passant pas par la passerelle de l’Aqueduc (dont l’accès n’est interdit pas aucune pancarte et dont la traversée est objectivement sans aucun danger) un itinéraire (en vert) est facile à suivre.
Il fait remonter une pente raide (comme le rouge) jusqu’à une passerelle sur la voie de Chemin de fer, parfaitement autorisée.

L’itinéraire rouge compte environ 1300 m et le vert en  compte 2500. Ce dernier offre le passage près du Beffroi de Saint-Mammes.

La suite du parcours est entièrement forestière ou presque.

PK 49 : on a rejoint la D 137 juste après deux gros châteaux d’eau jumeaux. (Veneux-les-Sablons)
Cette départementale se poursuit par la Route forestière de la Meute qui débouche sur la D606 au PK 50
Difficile à traverser si trafic automobile soutenue (très large : 16 m ) Rien n’est prévu pour le passage de piétons, sauf à faire 1 km A/R pour gagner l’ échangeur vers Veneux et revenir.
La route de la Meute se poursuit alors sur 900 m et on atteint la jonction avec l’Aqueduc de la Vanne et l’Aqueduc du Loing . PK 51.

A noter que cet itinéraire de 56 km réels est réalisable en VTT sur une seule journée, mais assez physique car il faut rouler très souvent dans de l’herbe…
Et à ne ps tenter s’il a plus récemment !

 

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