Randonnée du Caniche Bossu 902
Randonnée du Caniche Bossu 902

Cette randonnée, qui convient aux marcheurs classiques, aux « nordiques », aux coureurs, aux vététistes développe environ 26 kilomètres dans sa totalité. Cette distance peut, bien évidemment, être modulée…
A l’origine, elle a été conçue en cherchant à partir de Villeparisis (pas de déplacement automobile notamment), à marcher le moins possible sur de l’asphalte ou du béton et à se passer de tout balisage, faisable par tous temps, de jour comme de nuit.
Les puristes du club s’attachent à n’utiliser qu’une carte extraite de Géoportail, la première fois, puis à la parcourir de mémoire

D’autres se plaisent à n’emporter que le guide verbal arpenté qui suit et qui propose de démarrer au pont de Boisparisis.
L’appellation de ce circuit trouve sa source dans sa forme dessinée qui peut évoquer le profil d’un caniche avec un gros dos regardant vers l’Est !
Le sens proposée est « horaire », ou dextrogyre, amène donc à tracer la queue, puis le dos bossu, puis la tête, la patte avant, le ventre, la patte arrière et finir par la queue.
Ce pauvre animal graphique peut évidemment être amputé de tel ou tel appendice, réduisant alors la longueur du périmètre !

Guidage arpenté en 42 segments :
En noir, éléments de guidage
En bleu, commentaires succincts suite au dernier test, effectué en juillet 2026.
1) Du milieu du pont parcourir 60 mètres vers le nord
Vues sur le canal et l’entrée architecturale de Boisparisis
2) Partir à droite sur une piste en béton sablé pour 150 m



Ateliers de parcours sportif en annexe.
Cette piste bétonnée, au lieu d’être quittée (voir 3) peut, si nécessaire, être prolongée tout droit en longeant la grande Reneuse, car elle aboutit directement au point (8), court-circuitant le parcours en perdant le diverticule du Fond des Rots…Mais c’est dommage !
Par ailleurs, les 200 derniers mètres peuvent être très encombrés d’une végétation peu accueillante.
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3) Partir à gauche sur une piste stabilisée longeant une zone humide, puis un jardin ouvrier puis un bois pour buter sur un petit parking de square, après 300 mètres.


La zone humide n’est pas accessible, les jardins ouvriers peuvent l’être si au moins un des acteurs de cette structure populaire est présent.
4) Partir à droite vers ce square et longer sa clôture de grillage fort, le séparant du bois, jusqu’à buter sur la « Petite Reneuse », après 100 m.

Ce passage n’est pas évident, mais est bel et bien fréquenté et autorisé.
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5) Traverser ce ruisseau et partir à droite en le longeant jusqu’à côtoyer deux gros arbres de part et d’autre du chemin, après 80 m environ.

Le ruisseau dit « la Petite Reneuse » est beaucoup moins pollué que son « grand frère », et peut être réduit à un filet d’eau. Sa traversée s’effectue à la fortune du pot, mais toujours raisonnablement possible selon ce qui est mis en place par les autochtones…
Cela va de la simple planche aux bouts de troncs d’arbres en passant par divers objets domestiques ou industriels. De toute façon, l’étroitesse du fossé de circulation autorise qu’il soit sauté.
6) Partir à gauche, au gros arbre, et suivre un sentier sinueux dans le bois, coupé de nombreux arbres tombés, aisément franchissables.
ce sentier suit globalement l’orée du bois sur 200 m puis devient de moins en moins accidenté durant 150 m pour finir rectiligne sur 200 m.

Cette section du parcours est un très bon sentier depuis longtemps, en travers duquel tombent chaque année quelques arbres ou branches, ce qui le rend irrégulièrement fréquenté et crée des obstacles au sol, lesquels sont facilement enjambés et donnent un peu d’agrément sportif, très modéré. Ces barrages naturels sont volontairement laissés en place, limitant le passage des véhicules motorisés.
La partie rectiligne qui suit offre un joli sous-bois dégagé, comptant encore quelques arbres de haute tige.
Il s’arrête à la zone essartée des lignes à haute tension
On est au PK 01,25, la Fesse du Caniche.

7) Traverser l’espace essarté et prendre à droite un large chemin sous bois qui va traverser une seconde zone essartée sous une seconde ligne EDF et vient buter sur le talus de la N 104 pour continuer sur la droite et atteindre le Canal de l’Ourcq, le tout après 500 m.


Cette partie toujours très éclairée, même sans soleil, est favorable à l’extension d’espèces végétales touffues mais aussi épineuses et/ou urticantes. Selon la saison, elle se franchit facilement ou peut nécessiter le port d’un pantalon, ou encore de se munir d’un bâton…elle ne dure qu’une cinquantaine de mètres, n’est jamais « infranchissable ». Ne pas se laisser décourager !
8) Passer sous le pont autoroutier et partir aussitôt à gauche, pour une voie agricole carrossable qui bute sur une grande voie ferrée après 1 km. Tronçon qui donne vue sur un grand étang privé porteur de nombreux oiseaux palmipèdes, puis bordé de talus très habités de lapins. Malheureusement bordier de l’A 104 toujours fréquentée et bruyante.
9) Longer la voie ferrée vers la droite (Nord-Est) durant 1100 m .

Partie de peu d’intérêt, heureusement vite passée !
Néanmoins, au printemps, les bas-côtés peuvent présenter des floraisons abondantes sur lesquelles se concentrer peut faire oublier la monotonie de la piste technique !
10) Partir à droite sur un chemin agricole en pleins champs sur 900 m pour croiser un autre chemin agricole
Chemin pavé très ancien, au cœur des cultures, donc d’esthétique très variable selon ce qui y est cultivé et le stade cultural.
11) Partir à gauche pour à peine 400 m atteignant une grosse voie carrossable.
Même commentaire que 11)
12) La suivre à droite sur 130 m et entrer dans la forêt régionale de Mitry, sur la gauche.
Passage restructuré en 2024/25, très fréquenté. On peut malheureusement voir sur la gauche le cours du Ru des Cerceaux qui véhicule les eaux de rejet de la station d’épuration de Mitry, particulièrement sales et malodorantes…cette station étant manifestement défaillante.
13) Suivre le tracé de promenade viabilisé, de préférence par la variante de gauche, toujours à gauche, jusqu’à atteindre la limite officielle du Nord de cette petite forêt, après 970 m

Petit kilomètre agréable, présentant deux voies, celle de gauche privilégiée en ce qu’elle longe un joli ruisseau d’eau très claire.
Mène à un étang remanié en 2025, donc en voie de végétalisation. Pontons métalliques d’observation intégrés au milieu.
Zone humide, petits marais, paysages végétaux typiques, oiseaux présents.
On est à la Bosse du Caniche, PK 06,25
De cette pointe de bois part un diverticule vers le nord qui autorise un aller et retour à une aubépineraie, (rare), une allée arborée et un pseudo-menhir ou totem rappelant l’existence d’une ancienne propriété avec maison de maître « originale ». C’est une rallonge de 1,5 km environ…qui vaut le détour surtout quand les aubépines sont en fleurs !

14) Partir alors à droite, presque en arrière et suivre la lisière du bois sans discontinuer jusqu’à buter sur la route D 212 à La Rosée après 2200 m.


Cette partie présente l’agrément de longer l’orée du bois d’un côté et les grands champs de l’autre, donc d’aspect variable. Elle frôle deux étangs privés peu visibles sauf en hiver.
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15) Traverser la D 212 (Prudence !) rejoindre le pont, à 150 m sur la droite, puis descendre à la rive droite du canal.


Il n’y a pas de passage piétonnier pour traverser, la bonne volonté des conducteurs et/ou une opportunité du trafic routier sont à espérer ! Belle vue sur le Canal vers son aval.
16) La longer vers l’amont par un petit sentier de berge jusqu’au pont sur la Beuvronne canalisée, sur 550 m
Joli sentier très aéré, tout près de l’eau. Rencontre possible de pêcheurs à la ligne.
17) Partir à gauche avant ce pont et suivre le sentier principal qui traverse les voies SNCF puis redescend sur la gauche pour rejoindre la Beuvronne naturelle en 300 m.

Petit tronçon sympathique avec un soupçon de dénivelée « montagnarde », un couloir végétal voûté, mais… une vilaine passerelle SNCF !
Ne pas rater le chemin principal qui part à gauche en bas de descente, puis à droite après le pont de la rivière.
Vue sur le bras naturel de la Beuvronne, d’aspect « torrentueux », où l’eau paraît claire…
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18) Déambuler dans le Parc Macquer entre le bras naturel et le bras canalisé, jusqu’à rejoindre la D 139 qui traverse le village de Gressy après 600 m

Joli parc mais très « urbain », vastes pelouses rases, arbres dépourvus de branches basses, quelques ateliers de « musculation », grand étang avec îlot, riche en oiseaux. Mais hélas, peu fleuri !
L’eau du bras canalisé est souvent couverte de lentilles d’eau, et beaucoup moins « propre » d’aspect que celle du bras naturel.
19) Sur cette route, partir à gauche vers l’église, et tourner peu après sur la droite, Rue de Cybèle à suivre jusqu’au cimetière, sur 650 m. Courte traversée de ce village bien entretenu, plusieurs bâtiments et maisons remarquables.
20) Poursuivre sur la voie stabilisée durant 800 m.
Future voie partagée européenne, entre bois et champs, fleurs sauvages diverses de part et d’autre.
21) Partir alors à droite sur une voie carrossable, qui traverse la Beuvronne, durant 450 m
Ne pas se laisser tenter par des voies sur la droite, toutes finissant en impasse dans le marais.
On est à L’Oreille du Caniche PK 11,95

22) S’engager alors à droite sur le sentier de la Sablonnière, plus ou moins marqué, selon saison et fréquentation, qui évolue dans un bosquet étroit sur 200 m puis en lisière d’une haie puis en pleins champs, menant jusqu’à la D 139 à Messy sur 1500 m supplémentaires.


Il faut bien repérer cette entrée, dont l’accessibilité est variable selon saison et fréquentation. Elle donne sur un sentier de 150 m tout-à-fait praticable qui donne vue sur une ancienne petite carrière de sablon destiné à l’amendement des terres lourdes marneuses. Ce secteur est aussi l’occasion d’observer une diversité de terriers de blaireaux.
Le blaireau européen (Meles meles) ne creuse pas seulement un trou unique mais un système complet de galeries, souvent vieux de plusieurs générations, avec des reprises.
Ce réseau est réalisé avec une certaine méthode, le protégeant de ses prédateurs mais aussi des caprices du temps, notamment des fortes pluies ou des grandes rigueurs hivernales
Son terrier principal peut avoir de 3 à 12 entrées, de formes arrondies, 25 à 35 cm de diamètre. Gros tas de terre sablonneuse bien visibles, régulièrement excavés le sablon n’étant pas tassé. On peut aussi y remarquer des feuilles mortes et des brindilles utilisées comme litière.
Au cas où ce cheminement serait mis en cause par une végétation envahissante, il suffit de contourner en longeant le bosquet sur sa lisière sud-ouest, puis remonter à gauche et retrouver le chemin agricole en balcon.
La suite est un beau chemin herbu offrant de vastes panoramas peu ou pas altérés par des constructions, poteaux, pylônes, lignes électriques, le tout sur un thème agreste.
23) Entrer dans le village de Messy sur 150 m en longeant le cimetière


Face au cimetière, une maison est devancée de quatre statues de figures « gréco-romaines », quelque peu étonnantes…
24) Tourner à droite dans un large chemin agricole pavé, à suivre durant 700 m
Belle voie ancienne témoignant de l’importance des travaux agricoles et des récoltes au cours des siècles.
Elle traverse le Ru du Gué Poiré.
Parcours en pleins champs avec des portions de haie.
25) Poursuivre sur ce qui est désormais un chemin de terre, sur 850 m pour atteindre un croisement en lisière de champ/bois
Chemin agréable, entre deux haies, bordé de fleurs diverses.
26) Ne pas partir à droite, (chemin menant au Pont Rouge) garder le chemin tout droit, à suivre en serrant à gauche jusqu’à retrouver la passerelle laide traversant les voies SNCF déjà utilisée précédemment, après 250 m

Petit sentier en sous bois, sinueux, qui ramène à l’unique passage piétonnier au-dessus des voies ferrées. C’est le lieu d’option de raccourcis si souhaités.
Partir à droite ramènerait au Parc de Gressy.
27) Traverser et prendre peu après le premier bon sentier qui dévale à gauche, vers le canal (pente assez raide) 100 m environ depuis le pont SNCF. La pente est raide mais courte, et plantée d’arbres qui permettent une sécurisation. Il existe aussi un cheminement annexe moins difficile sur la droite.
On est au Cou du Caniche PK 15,70

28) Suivre alors le sentier de berge vers l’amont, qui va peu à peu remonter vers les champs, et atteindre la rue du sentier de Gressy à Souilly, après 1700 m

Agréable passage au bord du canal ici en courbes. Puis, court sentier de sous-bois suivi du chemin historique reliant Gressy et Souilly, au travers de grands champs, avec là encore, de beaux panoramas.
En arrivant sur Souilly, il faut guetter une sente descendante menant à des habitations, que des riverains ont quelque peu privatisée en y parquant un petit camion inamovible…, barbecue et quelques stocks de matériaux.
Ne pas en tenir compte, la voie est bel et bien publique !!!
29) Suivre cette rue jusqu’à croiser la D 404 qui entre dans Claye-Souilly vers la droite et atteint le Pont levant , le tout en 650 m


Le pont offre de bonnes vues sur le canal mais aussi sur le quartier de l’église.
La mairie, toute proche, donne sur une place, laquelle est souvent décorée de massifs floraux et de décors en lien avec des événements et/ou des périodes de l’année…mérite souvent le petit crochet de quelques décamètres !
Comme toute ville, Claye-Souilly présente un panel de magasins dont certains peuvent être utiles aux passants (Boulangerie, épicerie, café…)
On est à la Patte avant du Caniche PK 18,05

30) Du pont, redescendre au chemin de halage et avancer de 1700 m pour guetter le départ à gauche du sentier de la passerelle de Souilly. Bon repère : un arbre de rive gauche, cerclé d’une large ceinture de peinture rouge, se trouve très proche de l’entrée de ce chemin.





Le chemin de halage bordé d’un alignement d’arbres de Judée, fait face au « dépotoir » de Claye, c’est à dire un ancien dock-silo qui servait au chargement du plâtre en vrac produit par la plâtrière de Claye quelques hectomètre plus au sud, chargement des flûtes de l’Ourcq (Petites péniches). Les véhicules transporteurs routiers passaient par le pont levant.
Le canal présente des courbes, le chemin de halage est doublé d’un sentier sur talus qui permet de varier le terrain et donne une vue un peu surplombante sur les eaux.
Guetter le départ à gauche, au cas où la grosse marque rouge citée précédemment n’existerait plus.
31) Franchir la Beuvronne grossie des eaux de la Reneuse et partir à droite sur un large chemin stabilisé qui longe la Reneuse, jusqu’à contacter la Canal de l’Ourcq après un parcours de 1 km.


Passerelle métallique ancienne, discrète, permettant de changer de décor quand on se lasse du chemin de halage, avant de devoir le reprendre à La Rosée.
La large voie actuelle est consécutive de gros travaux d’enfouissement d’une conduite, actuellement quelque peu « désertifiée », mais que la végétation devrait bientôt reconquérir pour une bonne part latérale.
On est à l‘Epaule du Caniche PK 20,75

32) Partir à gauche sur le chemin de halage, vers l’aval donc, et parcourir 1500 m pour atteindre le départ du sentier de Claye.


Commence ici une longue partie rectiligne, qui n’est pas sans charme, et ne réclame que 15 à 20 minutes environ. La passerelle cyclable et un magnifique platane apportent un divertissement.

Le sentier de Claye est une reprise d’une sente confidentielle utilisée naguère par les seuls chasseurs ou presque. L’entrée est pancartée, mais les pancartes n’étant pas éternelles, il faut prévoir leur éventuelle disparition et rester observateur sur la gauche 1200 mètres après la passerelle.
On est à la Hanche du Caniche PK 23,00

33) S’engager sur ce sentier à gauche, franchir la passerelle métallique du Ru des Grues et aller au premier croisement, à 350 m

Passerelle métallique récente, donnant sur le ruisseau, qui véhicule les rejets de la station d’épuration de Villeparisis et Mitry, moins sale et moins puant depuis quelques temps, mais restant douteux…
Lui fait suite un court sentier sinueux dans le sous-bois, agréable, conduisant à une laie forestière.
Cette dernière frôle une jolie mare, souvent verte de lentilles d’eau, parfois menacée d’assèchement complet, avant d’atteindre l’allée cavalière.
34) Prendre à droite la grande allée cavalière et la suivre jusqu’à l’orée du bois à 400 m

Très belle allée, dotée de plusieurs ponceaux destinés à laisser s’écouler les eaux d’irrigation de fossés creusés dans l’ex-marécage de Morfondé…mais qui ne recueillent presque jamais d’eau depuis des décennies.
Cette allée passe à côté d’un chêne deux fois centenaire encadré par quatre ifs, dont on ne sait pas ce qu’il honore ou commémore. (?)
A l’orée du bois, décrite sur un plan général comme un « accès » à la forêt, on est confronté à une interdiction de passer,verbalisée, ce qui paraît incohérent ! (???) Mais le parcours du Caniche Bossu ne l’emprunte pas.
35) Partir à gauche dans une large laie forestière à suivre 400 m environ
Cette laie peut mener en 500 m à la stèle des Résistants au milieu de la forêt pour celles et ceux qui le voudraient, mais ce n’est pas le parcours proposé ici…qui sort de la Laie 100 mètres avant cet édicule.
Qui voudrait passer par la stèle continuerait tout droit puis tournerait à droite, peu après, pour retrouver le sentier sinueux ci-après.
36) Guetter alors un sentier sinueux qui part à droite en se rapprochant peu à peu du Domaine de Morfondé, cela sur 500 m
Jolie petite sente souvent empruntée par des cavaliers et vététistes, qui peut permettre de donner des coups d’œil sur le fief des footballeurs français, si intéressé(e)s, ces derniers parfois à l’entraînement.
Rester sur cette sente jusqu’à ce qu’elle se termine sur une laie, après en avoir croisé une à laisser sur la gauche.
37) Partir à gauche sur la laie forestière sur laquelle le sentier se termine (pas sur celle qu’il a croisée avant) et gagner la N 3 en 400 m
Section menant à l’entrée (ou sortie !) officielle de la forêt de Claye-Souilly, et où se trouve un plan général.
38) Tourner à droite sur la piste cyclable (dégradée) et parcourir 650 m passant devant la route de Morfondé puis celle de la Ferme Blanche
Ce tronçon présente le désagrément de longer la RN 3, qui peut être très bruyante aux heures d’affluence. Il ne dure heureusement qu’assez peu de temps.
On est à la Patte arrière du Caniche PK 24,95
39) Juste après cette seconde route fermée d’un portail, s’engager à droite sur un terrain en friche et y marcher environ 200 m vers le nord sur un ex-chemin agricole herbeux.

Ne pas hésiter à passer la barrière, qui est destinée à interdire l’accès aux véhicules, dont ceux des gens du voyage, ou empêcher le dépôt illégal de déchet. Le terrain est propriété privé de l’agriculteur Michel Legrand (rien à voir avec l’artiste mondialement connu !). L’ex-chemin d’exploitation reste tout à fait visible et praticable.
En cas de difficulté avec le propriétaire, ( bien que très improbable) adopter un profil bas et ressortir aussitôt.
Il n’y a pas de violation de domicile car ce domaine est accessible librement à partir du canal de l’Ourcq par un large chemin sans aucune barrière. Ni même de pancartes.
On est alors dans une parcelle de près de 20 hectares, inconstructible, riveraine de l’A 104, qui servit de zone de déblais « inertes » de grands travaux de 2012 à 2014 puis quelques mois en 2017 et en 2018 avant que tout soit stoppé. Soigneusement nivelée, cette parcelle de l’Ambrésis est considérée comme une ISDI, incompatible avec le PLU.
Elle est censée redevenir une parcelle cultivée, mais la terre rapportée en surface n’y est guère adaptée, et le niveau de rehaussement maximal légal de 1,4 m est déjà dépassé du double ! La nature y a donc « repris ses droits »…
Il y pousse depuis quelques années une végétation colonisatrice typique de terres lourdes et très calcaires, riche d’herbes hautes et douces, voire de prêles, espace spontanément ensemencé de bouleaux, de saules, et quelques chênes…
Diverses fleurs y ont fait leur place…
L’ensemble est plutôt harmonieux, voire accueillant, paisible, s’il n’y avait le bruit du trafic autoroutier.
Une liste des espèces les plus représentées est donnée en fin d’article, pour les amatrices et amateurs de biologie végétale…
40) Quitter cette voie à peu près perpendiculairement à gauche (Ouest) pour 100 mètres hors-piste dans une végétation douce, en allant droit vers l’autoroute, pour rejoindre un bon chemin stabilisé qui lui est parallèle

Il n’y a pas de sentier marqué, c’est un court passage « sauvage », mais sans aucune difficulté, bon terrain et végétation non « agressive ».
Il suffit d’aller tout droit vers l’A 104.
41) S’y engager vers la droite et le suivre 1100 m pour contacter le Canal.


C’est là un bon chemin « agricole », bordé d’églantiers, prunelliers, cardères à foulon, et quelques petits arbres (chênes, saules, bouleaux), agréable à parcourir, mais malheureusement proche de l’A 104…là encore troublé par le bruit du trafic si l’on est aux heures d’affluence intense.
100 mètres avant le canal, on passe à côté d’un étang très sale, eau glauque, et divers déchets de consommation abandonnés là.
42) Marcher alors sur le chemin de halage, vers la gauche, jusqu’à retrouver le pont de Boisparisis, à 1050 m

C’est le final… le canal arborant de larges espaces garnis de nénuphars avec leur cortège de libellules diverses, et quelques oiseaux dont poules d’eau après le large pont de l’A 104 pouvant servir d’abri et de sièges multiples avec sa longue rive bétonnée à bonne hauteur…mais nombreux pigeons !
Une petite stèle régulièrement fleurie et entretenue est implantée depuis l’année 2000. Toujours respectée.
On est au bout de la Queue du Caniche PK 26,00 !

Passons aux « amputations » simples :

Couper la patte arrière en restant sur le chemin de halage, réduit de 2500 m
Couper la bosse en longeant la lisière des bois Greffier, de la Fessine et des Brosses, réduit de
3500 m
Couper la patte avant en partant vers l’aval au lieu de l’amont, réduit de 4500 m
Couper la tête en n’allant ni à Gressy, ni à Messy, réduit de 6000 m
Couper la queue réduit de 2800 m mais impose de partir d’un autre point du circuit, d’une part, et, d’autre part suppose de traverser le canal, soit dans l’eau ( a priori interdit et forcément mouillant), soit en accédant au pont autoroutier (par de raides talus) qui dispose d’un cheminement piétonnier très bien protégé, mais a priori interdit d’accès au public.
Un jeu d’amputations associées permet de moduler les distances totales de 10 à 26 km, kilomètre par kilomètre , donc à offrir du sur-mesures !
Nous souhaitons de belles randonnées à pied ou en vélo à nos lectrices et lecteurs !
Commentaire du testeur du jour :
Randonnée prévue le 22.07.26 vers 8h00 pour une boucle de 26 km.
Je vous conseille ce parcours décrit de façon précise par Kiki mais prévoyez de l’eau et un pique-nique car 26 km, c’est quand même une belle distance.
Cependant, la plus grande partie concernée par ces regrets peut être évitée comme le plan ci-dessous l’indique :
On peut, en longeant un champ, hors piste, sur 600 m (en rose) puis sur un très bon chemin agricole de lisière sur 1850 m, court-circuiter la partie indésirable (en rouge, donc). Par ailleurs cet variante « sauvageonne » réduit le parcours général de 600 m environ.
Il suffit d’accepter de marcher hors-piste pendant 10 minutes à peine.

Observations à caractère botanique relatives à la parcelle 0077 du secteur OA, dite Parcelle Lambrésis.


Cette parcelle eut longtemps un caractère marécageux, comme une grande part de Villeparisis et la forêt de Claye-Souilly jouxtant le Domaine de Morfondé. Souvent inondée.
Les terrains marneux devenant presque imperméables lorsqu’ils sont saturés d’eau, des nappes de surface ou peu profondes se forment et perdurent.


En recouvrant (donc surélevant) cette parcelle de plusieurs mètres de remblais « inertes » on a éludé le problème de l’inondation de surface, mais pas celui de la rétention d’eaux de précipitations proche de cette surface.
De ce fait, par capillarité ajoutée à l’évaporation de surface, l’eau du sous-sol proche remonte jusqu’à l’air libre.
D’autre part, nombre de végétaux développent des stratégies captatrices d’eau même en conditions difficiles.


Ces faits expliquent pourquoi, malgré une période de sécheresse, et même caniculaire, malgré la rehausse de plusieurs mètres de son sol superficiel, la parcelle 077 supporte 20 hectares de végétation bien verte, en plein mois de juillet, dont de nombreux arbustes et arbres, et, plus remarquable encore, diverses espèces hydrophiles !
Cela installé depuis une douzaine d’années seulement…


La liste qui suit est évidemment très loin d’être exhaustive, elle met en avant les espèces les plus représentées et de détermination facile…
Mais elle met bien en évidence plusieurs espèces adaptées aux milieux humides qui croissent ici dans un écosystème en apparence très sec !
Espèces ligneuses :
– Robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia )
– Arbre aux papillons (Buddleïa davidii)
– Saule blanc (Salix alba)
– Aulne glutineux (Alnus glutinosa)
– Orme de Sibérie (Ulmus pumila)
– Nerprun faux-olivier (Rhamnus lycoïdes)
– Peuplier blanc (Populus alba)
– Peuplier tremble (Populus tremula)
– Chêne sessile (Quercus petraea)
– Eglantier des chiens (Rosa canina)
Pour les espèces herbacées, la saison est bien sûr très déterminante…ici fin juillet :
– Tanaisie commune (Tanacetum vulgare)
– Calamagrostide érigée (Calamagrostis acutiflora) (Très dominante)
– Carotte sauvage (Daucus carota)
– Renouée du Japon (Reynoutria japonica)
– Cirse des champs (Cirsium arvense)
– Roseau commun (Phragmites australis)
– Prêle des champs (Equisetum arvensis)
– Cardère sauvage ( Dipsacus fullonum )
– Ronce « à mûres » (Rubus sp.
– Vesce commune (Vicia sativa)
– Fenouil sauvage (Foeniculum vulgare)
Cette parcelle présente un grand intérêt quant à la colonisation, la répartition, l’étagement, la diversité, la domination spécifique…12 ans sans aucune intervention humaine pour guider, orienter, faciliter, réduire, tailler, détruire….Tout y est spontané.
Rien que ce kilomètre, en pays de reconquête de la nature, justifie l’intérêt de cette randonnée !
Kiki.

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