Mimi se forme au Puiselet 444

L'aventure et l'évasion

Mimi se forme au Puiselet 444

2 novembre 2021 Spéléologie 0

Mimi se forme au Puiselet      444

Comme chaque année, SJV cherche à former telle ou tel membre qui se sent motivé-e à acquérir une autonomie de plus en plus grande, désireux ou désireuse d’apprendre à équiper et d’approfondir ses connaissances dans divers domaines liés à la spéléologie ou au canyonisme ou encore à la via ferrata.
A l’Est de la région parisienne, un des meilleurs sites pour cela, sans dépasser la centaine de kilomètres, est le complexe rocheux du Puiselet.
C’est là que Mimi a décidé de consacrer un vendredi libre de septembre à une première séance vraiment orientée vers l’équipement de voies en technique spéléologique, et le temps qu’il fait ce jour-là lui est très favorable…
Après un bon moment passé à travailler le matériel, assimiler la nomenclature, préparer le nécessaire, il s’agit d’organiser le sac…bien y enfourner les cordes, y ranger les mousquetons et autres petit matériels soigneusement rattachés aux sanglettes internes, bien fermer avec le nœud de mule, neutraliser la longe de sac et son mousqueton « volant » toujours prêt à venir casser un nez ou une dent … et régler les bretelles !

 

La première installation partira d’un bloc massif de grès par une main courante d’approche du vide sur vire étroite pour mettre en place une tête de puits.
S’ensuivra la pose d’un fractionnement plein vide avec raccordement de cordes.
La seconde démarrera d’un gros amarrage naturel et se poursuivra dans une étroiture longitudinale après une première tentative avortée pour cause de nid de frelons juste sur la voie recherchée.
Cette étroiture débouchant plein vide sur une paroi très raide et bombée nécessitera la pose de quatre fractionnements successifs sous la tête de puits suivi d’un cinquième sur becquet surplombant…
Bien évidemment tout cela devra être déséquipé ensuite…

 

Ces installations auront volontairement amené Mimi à utiliser une grande diversité d’amarrages, et à réaliser un bonne dizaine de nœuds différents, et à s’interroger sur le bien-fondé à utiliser l’un plutôt que l’autre
Par la même occasion elle aura pu confirmer sa maîtrise de toutes les manœuvres fondamentales sur corde et travailler les conseils et directives sécuritaires.

 

 

C’est que Mimi ne lanque ni de courage ni d evolontéPour autant, bien consciente que l’on est loin de tout ce qu’elle est censée apprendre encore, en théorie comme en pratique, Mimi sait que bon nombre de petites journées comme celles-ci, associées à des mises en situation de « terrain », seront indispensable pour atteindre une certaine expertise.
Et que, par ailleurs, rien ne peut remplacer l’expérience, nourrie d’expériences, d’où son souhait de multiplier ces dernières autant que possible pour elle !

 

C’est que Mimi ne manque ni de courage ni de volonté !

Finalement, c’était…vachement bien !

 

 

 

 

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