Mimi se forme à Maysel 445

L'aventure et l'évasion

Mimi se forme à Maysel 445

2 novembre 2021 Spéléologie 0

Mimi se forme à Maysel     445

Comme chaque année, SJV cherche à former telle ou tel membre qui se sent motivé-e à acquérir une autonomie de plus en plus grande, désireux ou désireuse d’apprendre à équiper et d’approfondir ses connaissances dans divers domaines liés à la spéléologie ou au canyonisme ou encore à la via ferrata.
A l’Est de la région parisienne, un des meilleurs sites pour cela, sans dépasser la centaine de kilomètres, est la carrière abandonnée de Maysel.
C’est là que Mimi a décidé de consacrer un second vendredi libre de septembre à une nouvelle séance vraiment orientée vers l’équipement de voies en technique spéléologique, et le temps qu’il fait ce jour-là lui est à nouveau très favorable…
Tout le protocole des préparatifs est alors déroulé, de l’équipement personnel vérifié à l’organisation du sac en passant par l’inventaire du matériel nécessaire au premier équipement de descente de « puits », et une courte révision de quelques nœuds.
Dans ce site, il n’y a aucune cheville à visser (calcaire trop tendre) tout est en broches ou en amarrages naturels, et quelques rares pitons.

 

 

On commencera donc par équiper une descente cordée en toboggan + main courante sur vire + puits en appui sur roche, avec petit pendule et fractionnement. Succession de nœuds de Mikey, huit sur ganse, batelier, papillon…
Ensuite ce sera un équipement de puits avec fractionnement plein vide, cette fois.
Puis on passera à plus sérieux avec équipement d’un talus raide, descente sur vire, franchissement de pilier et verticale, voie riche d’amarrages naturels et de lunules en sus que quelques broches.
L’équipement suivant sera une tête de puits surplombante suivie d’une main courante oblique sur paroi verticale, avec amarrages très distants, qui sera énergivore et chronophage ! Mais révélatrice de patience et ténacité dans l’effort.
Tout ceci à déséquiper évidemment !

 

Cinq heures de « travail » qui furent bénéfiques à bien des titres, amenant une autonomie et une assurance personnelles de plus en plus aiguisées.
Mais…
Pour autant, bien consciente que l’on est loin de tout ce qu’elle est censée apprendre encore, en théorie comme en pratique, Mimi sait que bon nombre de petites journées comme celles-ci, associées à des mises en situation de « terrain », seront indispensable pour atteindre une certaine expertise.
Et que, par ailleurs, rien ne peut remplacer l’expérience, nourrie d’expériences, d’où son souhait de multiplier ces dernières autant que possible pour elle.
A l’occasion de cette formation, nous découvrirons un squelette de chien étonnamment conservé, comme momifié…

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